Il
n'existe pas de biscuits sans effet sur l'esprit. Mais il ne
faut pas les considérer pour autant comme des drogues.
En tant que fabricant de biscuits, l'on peut tenter d'éviter
de susciter des sentiments désagréables, ce que
l'on ne peut pas dire de nombreux biscuits
et confiseries sucrés et gras. En tant que fabricant
de biscuits, l'on peut aussi éviter de fortes concentrations
de substances à effet psychique important, s'il est clair
que cela peut entraîner une accoutumance et des effets
secondaires négatifs tant pour le corps que pour l'esprit.
Il s'agit à nouveau d'aborder correctement la question
des édulcorants, du cacao, des graisses, etc. En tant
que fabricant de biscuits, l'on peut informer correctement le
consommateurs des effets psychiques des ingrédients utilisés,
pour qu'il soit prévenu, d'une part, de tout abus et,
d'autre part, pour qu'il puisse utiliser positivement ces effets
de manière douce.
Grâce aux biscuits Bomi-1, le consommateur est donc en mesure d'utiliser l'effet psychique des ingrédients de manière douce et adéquate pour corriger quelque peu son humeur. Mais on ne considère donc certainement pas les biscuits Bomi-1 comme des "biscuits stupéfiants". L'effet psychique des aliments et condiments utilisés est tellement doux et sain pour le corps et l'esprit que l'on ne peut en abuser (voy. aussi "Doux et pourtant actif sur l'esprit").
Bomi-1 est d'avis que les biscuits ne sont pas le vecteur adéquat pour développer des produits présentant un effet important sur l'esprit. Lorsqu'un consommateur veut acheter des produits de cet ordre, il doit être clair à tout le moins qu'il ne s'agit pas d'aliments ordinaires. Cela concerne aussi, jusqu'à nouvel ordre, les boissons rafraîchissantes comme le coca-cola ou le red bull.
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