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Les
goûts ont un effet direct sur les concentrations de
neurotransmetteurs
dans le corps et le cerveau. Diverses substances chimiques
produisent diverses réactions des cellules gustatives
sur la langue, qui s'accompagnent de la production de neurotransmetteurs
et de peptides.
Trouver délicieux un goût spécifique va
donc au-delà de l'effet sur la langue. On goûte
avec son corps entier et aussi avec son esprit.
Quand vous ressentez le besoin d'un goût déterminé,
cela reflète le besoin d'une sensation déterminée,
suscitée dans le corps par une combinaison de neurotransmetteurs
et de peptides. On sait bien que les femmes enceintes peuvent
se laisser conduire par leurs besoins de goûts, quand
elles recherchent un aliment spécifique dont l'embryon
en développement a besoin. Mais le besoin du goût
du chocolat n'est généralement pas un véritable
besoin de chocolat, mais bien d'endorphines
et d'autres molécules
d'information qui jouent un rôle dans le bonheur.
Vous trouverez de plus amples informations sur le chocolat
dans Le
chocolat, famille du Prozac ?
C'est
donc le bon moment pour faire un plaidoyer en faveur des sucettes
et autres confiseries à lente dissolution, qui peuvent
aider les enfants et adultes qui ont ce besoin à le
satisfaire, pendant qu'un minimum de sucres, de graisses et
d'autres substances nutritives moins saines sont administrées
au corps. vous trouverez des informations complémentaires
à ce sujet dans L'alimentation
et l'esprit, L'amaigrissement
et l'esprit et La
sensation de digestion.
Le
goût (et l'odeur) de la putréfaction n'est pas
de nature à produire des sentiments agréables.
Se brosser régulièrement les dents, de préférence
après chaque repas, est donc une façon de ne
pas obtenir continuellement des impulsions de sentiments négatifs
à partir de la langue. La composition du dentifrice
et la dominance dans celle-ci du goût de la menthe reste
une question ouverte. Quand seront commercialisées
les premières "mood- & toothpaste's"
?
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