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Les aliments provenant de l'agriculture biologique se caractérisent par un surcroît d'énergie vitale, sous forme de vitamines et de minéraux, que ceux issus de l'agriculture traditionnelle. Ils constituent donc une alimentation adaptée à une vie pleine de vitalité et d'humeurs positives.
Les concentrations en résidus de pesticides et en métaux lourds au niveau cellulaire sont 300 à 400 fois supérieures qu'à l'époque où elles ont été découvertes. Et, chaque année, des centaines de nouveaux produits chimiques nous poursuivent.
On sait généralement que divers pesticides et leurs résidus peuvent imiter l'effet d'hormones endogènes. Cela se produit de façon tellement forte dans l'environnement que l'on a constaté des changements de sexe chez des poissons et des reptiles. Le problème est aussi lié à des problèmes de fécondité chez de nombreux hommes. On ignore les effets spécifiques plus subtils sur le corps et l'esprit de ces imitateurs d'hormones, mais si un pesticide joue à l'oestrogène, cela ne peut rester sans conséquence, par exemple pour l'appétit sexuel.
On sait que le résidu de pesticide qu'est la dioxine peut réduire l'activité des récepteurs sur les membranes cellulaires. Cela réduit aussi le transfert d'informations et ralentit littéralement la pensée et les sentiments. Un autre exemple qui devrait inciter à tout le moins à la prudence est le groupe des organophosphates parmi les pesticides :
- L'efficacité primaire des organophosphates repose sur l'effet d'ions sur le système nerveux et plus particulièrement sur le mouvement à travers les membranes cellulaires des neurones, ce qui accentue l'irritabilité des cellules cérébrales et nerveuses.
- Ces pesticides et leurs résidus sont actifs sur les récepteurs de l'adrénaline, de la dopamine, de la noradrénaline et de l'acétylcholine.
- Des doses non toxiques administrées à des animaux de laboratoire ont une influence importante sur le fonctionnement du tronc cérébral et du cerveau, la vitesse de réaction aux impulsions via les sens et le niveau de stress.
- Des études menées sur des groupes de personnes qui ont été exposées par accident à des doses non toxiques de ces pesticides ont présenté une augmentation des problèmes mémoriels, des maux de tête, des états dépressifs, de la fatigue et des vertiges, ainsi qu'une diminution de la capacité intellectuelle.
L'ingestion de pesticides n'a pas été suffisamment étudiée sur le plan toxicologique, surtout à long terme. Il est particulièrement inquiétant de se demander quel pourrait être l'effet de ces produits toxiques sur notre humeur. Peu de recherches ont été menées sur ce sujet, alors qu'il en va de même pour les pesticides que pour les aliments : ils ne sont certainement pas sans influence sur l'esprit. Ceux qui veulent éviter les surprises, dont on n'aura même pas conscience, consommeront par prudence des produits issus de l'agriculture biologique. Il n'est pas sensé d'attendre chaque fois que l'on démontre un effet négatif pour remplacer une génération de pesticides par la suivante.
Ainsi que nous l'exposons dans la partie "La
sensation de digestion", la digestion des aliments
exerce un effet important sur notre humeur. Une sensation
d'apathie continuelle par manque d'énergie subtile
et de substances nutritives subtiles entraîne un abattement,
de l'ennui et même de l'anxiété ou de
l'agressivité. C'est le cas de façon importante
avec les "junkfoods". Des aliments très raffinés,
bouillis et dépassés peuvent bien contenir les
protéines, les graisses et les hydrates de carbone
nécessaires, mais en termes de substances nutritives
plus subtiles, leur résultat est parfois incroyablement
médiocre. Le sucre raffiné, le pain blanc, les
légumes bouillis, les plats préparés
que l'on peut conserver des années, etc., doivent être
considérés comme des calories "vides"
sans les vitamines et minéraux nécessaires à
leur digestion. Une consommation excessive de ces "junkfoods"
entraîne donc aussi une carence en vitamines et en minéraux
dans le corps et une humeur apathique, empreinte d'ennui.
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